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Mouiller, c'est mettre une ancre à l'eau en espérant toucher le fond pour immobiliser le bateau au moyen de la ligne de mouillage. Un peu de vocabulaire...
Ancre
Grappin
Ligne de mouillage
Câblot
Apparaux de mouillage
Baille à mouillage, puits à chaînes
Boule de mouillage et feu de mouillage
Corps mort et son flotteur, appelé aussi coffre
Bouées de balisage
Crocher
Chasser
Évitage
S'embosser
Mouillage forain
Annexe
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Grappin |
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Grip |
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Delta |
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Fortress |
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Brake |
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Fob |
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Maintenant que le vocabulaire est connu, nous allons passer aux choses sérieuses, c'est-à-dire mouiller... Deux
éventualités : |
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Mouillage connu... C'est votre coin de prédilection, vous avez souvent mouillé ici. Dans ce cas, pas de problème mais gardez l'œil vigilent. En mer, il ne faut pas hésiter à se remettre en cause. Ou
alors, vous êtes venu auparavant effectuer vos repérages. le repérage
s'est fait de préférence à pied par marée basse de vives eaux, vous
avez pu vous faire une idée de la valeur et de la nature des fonds et
prendre quelques repères, relèvements et alignements facilement
identifiables ensuite de la mer. Évitez les repères du style "En
face du gros rocher à côté de la petite maison". Ce n'est pas
une indication suffisante. Prenez donc votre compas de relèvement et
visez l'endroit choisi, Le cap inverse vous amènera, plus tard, droit
au dessus du lieu de mouillage choisi, mais il vous manque encore la
distance. Le paysage entre marée haute et marée basse change beaucoup,
des roches ou des piquets qui disparaissent sous l'eau ne peuvent servir
de repères et constituent des dangers. Il faut avoir un autre point
remarquable, de préférence par le travers de votre axe d'approche. Ne
faites pas trop confiance aux arbres qui peuvent être taillés ou
abattus, l'extrémité de La baie n'est pas plus fiable puisqu'elle
varie avec la marée. Repérez un autre rocher, une construction ou tout
autre point fixe et identifiable assez haut sur la cote, et opérez
comme précédemment, notez le relèvement et lorsque sur votre axe
d'approche, quand vous viendrez mouiller, vous verrez ce point
remarquable au relèvement inverse, vous serez arrivé. |
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Mouillage inconnu... Vous
venez pour la première fois dans cette petite anse qui vous paraît
idyllique et vous y passeriez bien un moment de détente ou même la
nuit. Tout d'abord, savoir où l'on est et ou l'on va, avec précision (ça
a l'air idiot mais c'est primordial et pas aussi aisé qu'on peut le
penser). Plus on est éloigné de La côte et plus Le paysage est aplati
et plus on s'en rapproche, plus tout se ressemble. Consulter la carte
marine qui va vous renseigner sur les fonds, profondeur et nature, puis
choisissez l'endroit qui vous paraîtra le plus approprié. Si l' approche s'effectue à marée montante, un échouage accidentel sera de courte durée... |
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| L'approche
et le mouillage
L'approche se fait toujours au ralenti. Les voiles auront été affalées. Le sondeur est en route et est surveillé en permanence. Méfiez vous des bosses et des creux du fond qui peuvent vous retenir prisonnier si vous voulez repartir à marée descendante. P!réparez la ligne de mouillage en sortant l'ancre de la baille à mouillage et en la posant par sa verge sur le davier, évitez de la laisser pendre sur l'étrave pour ne pas endommager la coque. Retenez la par sa chaîne bloquée au taquet. Il va falloir composer avec les autres bateaux. Si il n'y en a pas ou peu, faites un tour des lieux avant de jeter l'ancre. Cela permet de se faire une idée sur le relief et la nature des fonds (zones de sable, rochers, herbiers). Si par contre il y a du monde, évitez de slalomer entre les bateaux, vous représentez un danger pour les éventuels baigneurs. Observez plutôt la disposition des bateaux, ils vous donneront une estimation de la topographie des fonds marins : les quillards restent en eau profonde et les petits bateaux moteurs en faible hauteur d'eau. Attention, une zone sans aucun bateau est souvent synonyme de danger à fleur d'eau, un voilier au milieu des moteurs est peut-être un dériveur... prudence donc. Bien observer la direction du vent, lorsque vous serez à l'arrêt complet pour laisser descendre l'ancre, son action sera prépondérante. Prévoyez également la direction de la dérive pendant l'opération surtout si le mouillage choisi est exigu et la zone d'évitage réduite. Approchez lentement, face au vent du point choisi. A quelques mètres, débrayez et laissez Le bateau finir sa course sur son erre. Lorsqu'il s'immobilise, vous (ou l'équipier avant) laissez alors descendre l'ancre de la hauteur du fond + 2 mètres environ. Laissez le bateau culer doucement sous L'action du vent et filez de La chaîne au fur et à mesure du recul du bateau jusqu'à 3 fois Le fond (à marée haute) par beau temps, fond de sable et de gravier, arrêtez alors La chaîne sur le taquet, la bitte ou Le guindeau et embrayez en marche arrière doucement jusqu'à la tendre à la sortie du davier. Si rien ne bouge c'est bon, vous êtes mouillé. Si ça bouge encore attendez quelques mètres que l'ancre croche. Par vent plus soutenu (et/ou courant) et fond douteux de vase, de galets ou d'algues filez encore de 1 à 3 hauteurs de fond en gardant à l'esprit que bateau n'est donc pas complètement immobile, il peut décrire un cercle dont le centre est l'ancre elle-même et le rayon la longueur de sa ligne de mouillage. C'est le cercle d'évitage. Il est donc très important d'évaluer les distances qui nous séparent de la berge ou des hauts fonds, mais aussi des autres bateaux. Attention, nos voisins n'ont sans doute pas la même longueur de ligne de mouillage, une masse et une prise au vent différente... Si les bateaux sont serrés entre eux, il est donc important de surveiller la dérive de l'un par rapport à l'autre et d'observer des points de repère sur la berge. Prenez des repères à la côte (pas sur les autres bateaux, ils bougent eux aussi) et passez encore un petit moment à tout ranger ou gonfler l'annexe par exemple et vérifiez que vous n'avez pas dérivé. Vérifiez au sondeur, et d'après l'heure de la marée, que vous aurez encore assez d'eau à marée basse, sinon, prévoyez l'échouage après avoir mouillé. Si tout est bon, vous pouvez aller vous dégourdir les jambes et boire un pot mérité.! Mais attention : gardez un œil sur votre bateau, les fortunes de mer coûtent cher ! |
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Le mouillage avec orin Pour éviter d'abandonner votre ancre restée coincée dans le fond (rochers, câbles, mouillages des autres), vous pouvez frapper un bout sur l'extrémité de l'ancre. En tirant sur cet orin, la traction sera de direction opposée à celle exercée par la chaîne, et l'ancre se dégagera. Première
méthode : Ce bout est relié à une bouée. |
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| La méthode avec bouée, permet de signaler la position de son ancre. La longueur du câblot doit être au moins égale à la hauteur d'eau. Un pare-battage peut faire office de bouée. L'autre méthode est plus compliquée dans le calcul de la longueur du câblot si l'on ne veut pas qu'il vienne s'empêtrer dans les autres bateaux, d'autant que rien ne signale sa présence en surface. Sa mise en place est plus difficile. | |||
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Surveiller la météo Le
baromètre et le ciel, le CROSS, (VHF), en veillant le canal 16 qui
annonce la diffusion des bulletins réguliers et BMS sur les canaux 79
ou 80. En cas de dégradation du temps, allez vous mettre à l'abri soit
dans un port d'accès facile, soit dans un endroit protégé de tous les
vents et de la mer comme les estuaires de rivière. Si aucun n'est
proche n'hésitez pas : partez et gagnez le large ou votre bateau se défendra
mieux avec de l'eau à courir, que tenu en laisse près de la côte qui
est l'ennemie N°l en cas de mauvais temps.
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La ligne de mouillage Ne lésinez pas sur le diamètre du maillon et la longueur de la chaîne qui va jouer le rôle d'amortisseur dans les mouvements du bateau et maintenir l'ancre plaquée au fond. Quant au poids de celle ci, je vous conseille de prendre connaissance des tableaux ci dessous. Pour remonter le mouillage, en l'absence de guindeau, portez toujours des gants épais. Évitez également de procéder aux opérations de mouillage pieds nus... Si l'on est amené à mouiller souvent dans de multiples conditions il est très utile et très sécurisant d'avoir à bord deux lignes de mouillage avec chacune une ancre et sa longueur de chaîne et même en plus un grappin avec son câblot maillé dessus. |
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Depuis le 15 avril 2008, la division 240 a remplacé la division 224 et la réglementation concernant les mouillages a changé en allant vers la simplification.. Voici le texte de la Division 240 et les commentaires associés. Ces textes peuvent être téléchargés à la page "SECURITE" ou sur le site officiel du Ministère. Les recommandations et tableaux ci dessous ne présentent donc plus un caractère réglementaire mais un caractère de bon sens... |
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| L'article de la Division 240 consacré au mouillage... | ![]() |
| ... et les commentaires associés. | ![]() |
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Tableau des caractéristiques des apparaux de mouillage. |
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Long. L (m) |
Poids P (Kg) |
Long. L (m) |
Poids P (Kg) |
Poids ancre (Kg) |
Diamètre chaîne (mm) |
Diamètre câblot (mm)
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| Pour | L<6,5 | ou | P<1000 | 8 | 6 | 10 | ||||
| entre | L> 6,5 | ou | P>1000 | et | L<7,5 | ou | P>2000 | 10 | 8 | 14 |
| entre | L> 7,5 | ou | P>2000 | et | L<6 | ou | P>3000 | 12 | 8 | 14 |
| entre | L> 9 | ou | P>3000 | et | L<10,5 | ou | P>4500 | 14 | 8 | 14 |
| entre | L> 10,5 | ou | P>4500 | et | L<12,5 | ou | P>8000 | 16 | 10 | 18 |
| entre | L> 12,5 | ou | P>8000 | et | L<15 | ou | P>12000 | 20 | 10 | 18 |
| entre | L> 16 ou | ou | P>12000 | et | L<18 | ou | P>16000 | 24 | 12 | 22 |
| entre | L> 18 ou | ou | P>16000 | et | L<20 | ou | P>20000 | 34 | 12 | 22 |
| entre | L> 20 ou | ou | P>20000 | et | L<25 | ou | P>30000 | 40 | 14 | 24 |
| Pour | L<25 | ou | P>35000 | 60 | 16 | 28 | ||||
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Avoir deux ancres à bord La présence d'au moins deux ancres à bord va permettre plusieurs combinaisons de mouillage adaptées à des circonstances particulières. |
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S'embosser sur deux ancres L'embossage
sur deux ancres se pratique surtout en estuaires ou rivières à marées
où le courant est alternatif et (a place mesurée. Deux techniques
possibles : soit mouiller normalement face au courant l'ancre d'avant
(avec les précautions habituelles) et le plus en avant possible, puis
laisser filer le mouillage d'au moins le double de la longueur prévue
pour cet endroit ; lorsque le bateau est stabilisé, mouiller par l'arrière
avec le second mouillage et reprendre l'avant pour partager les
longueurs des lignes de mouillage. |
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Affourcher Affourcher n'a que le seul intérêt de réduire le rayon d'évitage dans un mouillage encombré, mais n'apporte rien à la tenue du mouillage ; en effet les deux ancres ne travaillent qu'à tour de rôle et la position médiane du bateau n'est que rarement tenue, et ceci par vent et/ou courant faible. De plus la conjonction vent/courant est, au moins une fois par marée, défavorable, ce qui conduit à une rotation du bateau qui provoque inexorablement l'emmêlement des deux lignes de mouillage. Pour pallier cet inconvénient majeur il faut :
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Empenneler Empenneler, c'est mouiller deux ancres l'une derrière l'autre, par gros temps lorsqu'on à peur de chasser C'est le moyen le plus sûr d'augmenter la tenue d'un mouillage. Mais attention : pas avec n'importe quelles ancres. Pour
empenneler il faut mailler par une chaîne une deuxième ancre au
diamant de l'ancre de la ligne principale de mouillage. La longueur de
cette chaîne, pour relever plus commodément le mouillage, doit être
un peu supérieure à la profondeur du fond, ce qui permet de mettre la
première ancre à bord avant de relever la seconde. |
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Chaînes, maillons, manilles, cordages de Câblots Ce sont les constituants de la ligne de mouillage à laquelle vous allez confier l'intégrité de votre bien chéri, votre bateau. Si l'on regarde la résistance à la traction de chaque composant, il doit y avoir une homogénéité certaine pour éviter les points faibles. Dans une " chaîne " d'éléments en série c'est toujours le " maillon " le plus faible qui se rompt. De ces deux tableaux on peut tirer quelques réflexions utiles quant aux matériaux à employer : Proscrire la chaîne en acier à 24 daN/mm qui à poids égal présente une résistance quasi deux fois moindre. Au moment de l'achat demander au vendeur la certification AFNOR Plaisance NF 3 37-405 pour votre longueur de chaîne. Décidez à ce moment du type de mouillage que vous utiliserez en principal, tout en chaîne ou mixte chaîne et câblot. Si vous optez pour le "tout chaîne" ne lésinez pas sur la longueur. Tout raccord est un point faible. Proscrire le maillon rivé qui n'a qu'un intérêt esthétique, et n'utiliser que des manilles dont la résistance correspond à celle de la chaîne utilisée. Garder à l'esprit qu'une manille surchargée mais non rompue a son manillon tordu, ce qui ne facilite pas le démontage. Les manilles en acier forgé inox, d'une résistance supérieure, sont à surveiller de temps à autre, une légère corrosion pouvant se produire au contact de la chaîne en acier galvanisé. |
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Tableau
de résistance des chaînes |
| Acier à 40 daN/mm2 | Acier à 24 daN/mm2 | ||||
| Ø en mm | Charge épreuve | Charge rupture | Charge épreuve | Charge rupture | Poids Kg/m |
| 6 | 800 | 2260 | 560 | 1400 | 0,8 |
| 8 | 1600 | 4000 | 1000 | 2500 | 1,5 |
| 10 | 2500 | 6280 | 1500 | 3900 | 2,5 |
| 12 | 3550 | 9000 | 2250 | 5600 | 3,3 |
| 14 | 5000 | 12380 | 3000 | 7600 | 4,5 |
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Tableau
de résistance des manilles
et maillons à river |
| Manille en acier inox | Manille en acier galva | Maillon | |||
| Ø en mm | Charge épreuve | Charge rupture | Charge épreuve | Charge rupture | rupture |
| 6 | 650 | 1700 | 100 | 1900 | |
| 8 | 1000 | 2500 | 200 | 3000 | 800 |
| 10 | 1500 | 4200 | 320 | 3500 | 1000 |
| 12 | 2600 | 2500 | 520 | 4600 | 3500 |
| 14 | 700 | 6600 | 5800 | ||
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Et
en ce qui concerne Le câblot prolongeant éventuellement la chaîne, il
doit être obligatoirement en polyamide (Nylon®), toronné 3
brins très solide ou tressé plus souple mais moins résistant à
section égale. Tout autre type de cordage doit être impérativement
proscrit. |
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| Remonter
le mouillage et repartir. Toutes les bonnes choses ayant une fin, il va falloir repartir, et là aussi il y a deux cas : ou bien il fait très beau et on a de La peine à quitter ce petit coin tranquille pour rentrer au bercail, ou bien le temps se gâte et la météo est pessimiste, il faut quitter rapidement le mouillage avant que cela ne devienne l'enfer. Il fait beau mais il faut rentrer et là c'est simple à condition de faire dans l'ordre les opérations quasi inverses de celles qui ont régi le mouillage : s'il n'y a pas de vent supérieur à la force 2, on peut se haler sur la ligne de mouillage jusqu'à venir à pic de l'ancre. Si le vent est plus fort, il faut aider au moteur (au ralenti) pour obtenir le même résultat en guidant le barreur du geste pour suivre la Ligne de mouillage qui doit rester dans l'axe du bateau. Emmagasinez la ligne au fur et à mesure de la remontée dans la baille à mouillage ou dans le puits à chaîne. Lorsque vous êtes à pic de l'ancre (à la verticale juste au dessus) signalez le d'un geste au barreur pour qu'il débraye Le moteur et soit prêt à repartir dès l'ancre à bord ou sur le davier. Tirez maintenant sur la ligne de mouillage en la bloquant à chaque longueur gagnée : En effet un peu de houle ou de clapot va vous aider à la déraper. Si cela ne vient pas, l'ancre est peut être engagée sous une roche ou une épave : c'est le moment de se féliciter d'avoir pensé à mettre un orin de bonne section frappé sur le diamant de l'ancre. Récupérez le flotteur et tirez alors sur l'orin et l'ancre va se dégager par l'arrière. |
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