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Les petites nouvelles de Perros-Guirec... 

Des faits, des photos, des nouvelles... bonnes ou mauvaises, bref tout ce dont on parle et tout ce dont on évite de parler...

Vous habitez Perros-Guirec ? Vous souhaiter porter un sujet à la connaissance du public, dire que ça va ou que ça va pas ??? Cette rubrique est pour vous.

Rejoignez les correspondants de "Grain-de-sel" (contactez nous par mail).

Mais toujours la même règle : Des faits, pas de polémique ni d'attaques personnelles et surtout... Beaucoup d'humour ! (Parfois il en faut !!!)

17 novembre : Mais où sont les élus d'antan...

Autres temps, autres meurs... Ah, où est-elle l'époque où le leader de l'opposition Pérrosienne arpentait les quartiers non touristiques pour signaler ce qui n'allait pas en commission des travaux ou en séance de conseil... Au "Monsieur le Maire, je m'interroge...", le Maire lançait un "Je vous interdit de dire celà !" mais en général, après un dialogue musclé, les choses bougeaient un peu... Ces temps sont révolus. Aujourd'hui, parmi les élus, il y a ceux qui habitent à Perros depuis si peu de temps qu'ils ne connaissent pas encore tous les recoins de la ville, ceux qui ne sortent plus de chez eux, ceux qui ne sont là qu'une journée par semaine. Depuis qu'opposition et majorité se rencontrent au "Lions Club...", plus personne pour faire remarquer que la ville ne se limite pas à Trestraou, que toutes les maisons ne sont pas fermées hors des vacances scolaires, qu'il y a des gens qui ne vivent pas à Perros uniquement au mois d'août et en hôtel 4 étoiles... Plus personne à qui dire "Je vous interdit" ou "Vous ne connaissez pas vos dossiers" !

Pas étonnant dans ces conditions que l'éclairage public se dégrade lentement sans que personne ne s'en soucie dans le quartier de Pors Guen Uzellan ! Mais quelqu'un sait-il encore où diable ça se trouve ?

Alors, parce qu'on aime rendre service, on a fait un plan...  On voudrait pas qu'un élu se perde...  Ou perde trop de temps à chercher !

Quelques éléments d'éclairage public

du quartier de Pors Guen Uzellan

18 et 19 avril 2009 : 16eme édition du Festival de BD

La 6eme édition du Festival de BD aura lieu les 18 et 19 avril 2009. à Perros. Guirec.

Si le nom de l'invité d'honneur n'a pas encore été dévoilé, on peut déjà citer, avec les réserves d'usage, quelques noms de ceux qui s'atteleront aux dédicaces :

Bibeur-Lu, Gilles Chaillet, Jean-François Charles, Maryse Charles, Gérard Clam, Éric Corbeyran, Alain Dodier, JeanClaude Foùrnier, Jean Giraud (sous réserve), Olivier Grenson, Jean-Luc Istin, Jérôme Jouvray, André Juillard, Jean-Charles Kraehn, Laurel, Bruno Le - Floc'h, Emmanuel Lepage, Christophe Lemoine, Philippe Luguy, Malik,
Franck Margerin, Fred Neidhardt, Nicoby, Patrice Pellerin, Marc Potel, Éric Stalner, Fabrice Tanin, François Walthery et William.

Les dessinateurs de presse ne seront pas en reste puisque Michel Bridenne, Bernard Chenez, Gondot, Honoré,. Jul, Loup, et, bien sur, Tassuad et André Morvan (auteur du dessin ci-contre) seront de la fète.

Les bédéistes amateurs peuvent affuter leurs crayons et préparer leurs pinceaux pour le Concours des Jeunes talents Le Télégramme. Ce concours s'adresse à tous les dessinateurs amateurs non publiés, à partir de 15 ans. Cette année le thème retenu est « Et demain ... ». Un vaste programme pour l'imaginaire sur lequel les concurrents devront réaliser une planche de format A3 en couleur ou en noir et blanc. Le choix du style est libre: humoristique, fantastique, policier, poétique, historique, science-fiction... Les dessins devront impérativement être expédiés au service culturel avant le 1" mars. Le jury de ce concours sera constitue de professionnels et les planches des concurrents seront exposées lors du festival. La planche du premier prix sera publiée dans Le Télégramme.

Tous les renseignements sur le site du festival : www.bdperros.com

31 octobre :

La sorcière bien aimée...

Stéphanie, la sympathique patronne du "Pétrin du Port", a su, en à peine deux mois, grâce à sa gentillesse, faire la conquête de tous les mangeurs de pains de la rade.

Mais pour fêter Halloween, elle n'a pas hésité à revêtir l'habit de la vilaine sorcière...

Grâce à son sourire, tous les clients qui l'on vu ainsi sont unanimes : 

"Même pas peur" !

On t'avait reconnue, Stéphanie...

 

Stéphanie

Y'a plus de saisons...

 

Y'a plus de saisons.

... la preuve !

Dans la série "Régis est un con"(1)

Voici :

"Régis range son bateau pour l'hiver".

 

Regis

(1)D’où vient l'expression “Régis est un con” ? On ne sais pas trop en fait. Tout ce que l'on peut vous dire, c’est qu’elle a fait un tabac sur Canal+ à la grande époque de les Nuls. Il  y avait toujours une séquence “Dans la série Régis est un con” où l’on pouvait voir une vidéo d’un mec qui n’avait pas de chance. Les meilleurs moments sont gravés à jamais sur les DVD "Les NULS, L'Integrule" qu'on vous conseille pour les longues soirées d'hiver. 

Depuis l’expression est restée, au grand désespoir de tous les Régis de France (et de tous les mecs qui n'ont pas de chance...).

Jazz d'automne : Baptiste Trottignon et David El Malek en quartet "Fool Time".

 

Deux fortes personnalités qui représentent de nouvelles approches pour le développement d'une école du jazz français, toujours en mouvement avec "Fool Time" et l'aide précieuse de la rythmique : Thomas Bramerie à la contrebasse et Dré Pallemaerts à la batterie.

Une musique limpide "qui transporte l'auditeur" tant ce quartet est généreux en tout : virtuosité et feeling absolus sur de sacrées compositions signées par les deux leaders.

Vendredi 14 novembre Palais des congrès - 21 h.
Tarifs : plein : 17 € / réduit : 10 € / gratuit - 10 ans

25 août-3 novembre :

Affaire du lampadaire de la rue des prairies : Statu quo...(1)

Espérons que dans les dossiers du contrat de "Station Balnéaire", il ne faille pas répondre à la question : "En combien de temps remplacez vous un lampadaire cassé ou tombé" ? On a beau savoir en haut lieu "qu'on répond à tous les critères du classement", on ne sait jamais...

Et quand bien même il y a une raison technique, politique, économique ou autre, un petit mot pour s'excuser du désagrément, ça fait toujours plaisir... Mais bon, faut pas trop espérer !!!

(1) Statu quo vient de la locution latine in statu quo ante signifiant littéralement : « en l'état où (cela était) auparavant » (ou status quo ante). Cette locution est principalement utilisée pour désigner une situation figée, que l'on trouve dans des expressions typiques comme : « maintenir le statu quo », « revenir au statu quo ».

Pollution, je dis non...

La résidence "Roz Marine" et sa consœur "4 étoiles" "Le Clos des Hortensias", toutes deux prévues par Bouygues à Perros, ne se feront pas, c'est la faute à la crise. Les réservataires on été conviés à aller se faire bronzer ailleurs, et comme dit le monsieur Bouygues du coin "c'est pas les projets qui manquent en Bretagne !".

Mais voila, le terrain sur le quel devaient se construire ces merveilles abritait, il y a encore peu de temps, une imprimerie et du coup, le site serait pollué. Et le coût de la dépollution serait trop élevé pour Bouygues (LE TREGOR du 16 octobre).

Une ch'tite question en passant : Qui va dépolluer le site, quand  et aux frais de qui? 

Le nez dans le caca !

L'autre matin, je survolais une petite rue qui domine la rade en quête d'un sac poubelle à éventrer, faut bien subsister par ces temps de crise.
Une dame promène son chien, en le laissant gentiment faire ses besoins dans la rue. Comment pourrait-il faire autrement, ce bon vieux chien, vu que dans cette rue là il n'y a pas de trottoir et donc pas de caniveau.
Le hic, c'est que, ayant sans doute omis d'emporter un sac plastique ad hoc, pourtant distribué généreusement par la mairie en moult endroits de la ville, la dame, sûrement distraite, "oublie" sur la voie publique les déjections de son brave toutou.
Banal. Des scènes comme ça, nous autres, goélands, en observons tous les jours. Nombre de gens laissent leurs chiens faire leurs déjections sur la voie publique et leurs mictions sur les roues des voitures, sans pour autant effacer leurs traces. Ce sont les premiers à râler quand nous autres, goélands, en faisant autant sur leur pare-brise...
La dame et le toutou rentrent chez eux. Gentille maison, belle pelouse, coquet, quoi.
Comme un de mes frères goélands passe par là, je lui demande si il connaît la maison, le chien, la dame, etc. Et là, surprise, il me répond :
-"Ah, mais c'est madame X... , tu sais, son mari est adjoint au Maire...."
Si même les femmes d'adjoints de Monsieur le Maire ne ramassent plus les crottes de leur chien, où va-t-on ? Heureusement que ce jour là, par bonheur, aucun membre de l'opposition ne passait par là !

Votre dévouée,  

9 octobre : Belle collection...

... de sacs poubelles décoratifs pendus à la grille d'une propriété de la rue Ernest Renan, un jeudi, en début d'après midi.

Peut-être une façon originale de souhaiter la bienvenue aux touristes...

(NDLR : la benne passe le vendredi, les pies et les goélands passent tous les jours).

 

Bientôt une fourrière automobile municipale...

Le Conseil Municipal a approuvé la création d'une fourrière municipale pour l'enlèvement des véhicules en stationnement gênant ou abusif, ce dont on ne se plaindra pas. Une convention de service sera passée avec un "Garage des Côtes d'Armor" . Ah, si Monsieur C... avait encore le sien (de garage), il aurait pu s'auto-enlever son camion-pub tout seul !

Mais du stationnement abusif, y'en a ! Quelques exemples pris uniquement dans le quartier de la rade et vérifiables tous les jours :

  • Le menuisier-décorateur de yacht de luxe qui fait stationner, toute la journée, trois camionnettes pour transporter deux planches.

  • La blonde en décapotable qui vient à la laverie laver un kilo de linge et qui se gare sur le trottoir (devant l'entrée du parking du "Bon Accueil"), en travers, empêchant le passage de tout piéton (et je ne parle pas d'un éventuel fauteuil roulant).   

  • Le plaisancier qui vit sur son bateau (et qui sort très peu du port) et qui se gare de préférence au plus près de son ponton (quitte à râler sur les touristes le jour où on lui a pris sa place).

  • Le poissonnier qui laisse son camion systématiquement scotché toute la matinée le long du trottoir devant la halle aux poissons.

  • Le fumeur qui se gare en double file devant le tabac ou même devant l'entrée du parking de la cale Philippe, alors qu'il y a une place à 50 mètres ("j'en ai pas pour longtemps)...

  • Le boucher qui bouche l'entrée du parking de la cale Philippe pour livrer 3 rosbifs, alors qu'une place est disponible à 10 mètres. 

  • Le conjoint (ou le rejeton) d'une personne handicapée qui use et abuse du macaron apposé sur le véhicule...

  • L'habitué du stationnement sur l'arrêt de bus alors que le parking est à 50 mètres...

Et la liste des incivilités quotidiennes est loin d'être exhaustive !  Comme quoi la Police municipale a encore pas mal de boulot devant elle, même avant d'appeler la fourrière...

Le parking du boulanger... (suite)

Notre boulanger de la place de l'église (voir ci dessous) a fini par retirer la pancarte indiquant que les deux places de stationnement situées devant sa vitrine étaient réservées à sa clientèle... Il l'a remplacé par la photocopie d'un article(1) recommandant aux commerçant du centre ville d'utiliser les parkings afin de laisser les places de stationnement à la clientèle plutôt qu'à leurs propres véhicules ou à ceux de leurs employés. On est bien d'accord mais par le mot "clientèle" l'auteur de l'article, à savoir la Mairie, entendait "la clientèle des commerces en général, pas celle du boulanger en particulier...

(1) Article paru dans la presse locale et, entre autres dans LE TREGOR du 29 mai, page 23.

Coup de chapeau au "Service Propreté"

Le quotidien "Ouest France", dans son édition du 30 septembre, a consacré un article au service "propreté" de notre ville. C'est vrai qu'on doit reconnaître que la ville est propre et que ces gars là, comme l'ensemble du personnel des services techniques d'ailleurs, ne ménagent pas leur peine.

Ce qui est plus surprenant, c'est d'apprendre qu'ils ne sont que dix dans le service pour s'occuper des éco-points, des sanitaires, des cours d'écoles, des pistes cyclables, des trottoirs, des feuilles mortes, des corbeilles à papier, des fontaines, des lavoirs, des abri-bus, du nettoyage des places de marché, j'en passe et des meilleures et, cerise sur le Kouign Aman, dès foi qu'ils aient un peu de trop de temps libre, ... du désherbage (à la binette) des trottoirs.

Sans compter que sur les dix, deux d'entre eux sont affectés à des tâches permanentes que sont la conduite de la balayeuse et la responsabilité de la déchetterie ! Reste huit pour se taper la liste ci-dessus...

De quoi râler quand on voit (entre autres) un chien qui défèque sur le trottoir sous l'œil amusé de son maître ou un abruti qui sort son sac poubelle le samedi midi sachant que le ramassage n'a lieu que le lundi... Ou encore, comme je l'ai déjà vu, quelqu'un balancer son paquet de clopes (vide...) derrière l'employé qui vient de ramasser les papiers. La propreté c'est aussi l'affaire du citoyen et si l'on veut conserver une ville propre, comme dit le proverbe, il faut balayer devant sa porte. 

En tout cas, Chapeau au Service Propreté !

                                                                                                                                   Le Capitaine

Le "Vivre à Perros-Guirec" d'automne est paru !
  • Le mot de Monsieur notre Maire est consacré aux traditionnels remerciements  à tous les acteurs de la saison estivale, aux professionnels (il ne manquerait plus qu'ils ne fassent pas leur boulot, c'est quand même eux qui profitent le plus des  retombées, non?),  aux CRS des plages, aux agents des Services Techniques et à bien d'autres qui ont bien bossé cet été. Manquait juste un petit mot pour ceux qui, pour gagner un peu d'argent de poche, ramassent les merdes que quelques touristes négligents jettent ça et là, j'ai nommé les jeunes aux sacs "Vacances Propres".

  • Sur la même page, on est heureux d'apprendre que les rues du nouveau lotissement communal porteront les noms de Paul Valéry, Gaston Leroux, Albert Robida et François-Marie Luzel. Ca nous changera un peu des acacias, jonquilles, lauriers, prairies et autres blés d'or des précédents lotissements...

  • Le foyer-Logement se cherche un nom : 150€ à gagner, avis aux amateurs...

  • Sur le désherbage, nous sommes des partisans acharnés de la suppression définitive des produits chimiques. Si on a chambré un peu les trottoirs pleins de mauvaises herbes c'était parce dans certains coins de la ville, ça fait longtemps qu'on a pas vu une binette... Mais bien d'accord qu'on peut le faire soi même devant chez soi. Les services techniques ont déjà assez de boulot pour s'occuper de ce qui pousse dans le goudron. Quand aux trottoirs engazonnés, faudra voir à l'usage mais surtout, faudra prévenir les riverains des trottoirs en question, histoire qu'ils ne binent pas le gazon fraîchement poussé...

  • Heureux d'apprendre que le Lions Club a posé un défibrillateur cardiaque près de la mairie... C'est vrai que plusieurs membres du "Lions" siègent au conseil, tant dans la majorité que dans l'opposition... On n'est jamais trop prudent !

  •  Enfin, les "mots" de la fin : Entre l'auto-satisfaction de la majorité et l'auto-circulation de l'opposition, tout va pour le mieux. Dans les réflexions à venir sur la circulation, n'oubliez pas de penser à remplacer les lampadaires qui manquent : On circule mieux le soir quand on voit clair...

 

 

Votre dévouée,  

                              

Ailleurs, l'herbe est moins verte..

Dans une commune des environs de Lannion on peut voir ce panneau annonçant "l'engazonnement du trottoir"...

A Perros-Guirec, pas besoin de mettre une pancarte, l'engazonnement est suffisamment avancé... Ca déborde même dans le caniveau...

Enfin bon, je vous l'accorde, pas dans tous les quartiers, il y a ceux qui ont des trottoirs en dur et ceux qui n'ont pas de trottoirs du tout !

 

Photo prise rue des jonquilles le 02/09/2008

Que sont devenues nos idoles ?

Vous vous souvenez de Yann Claus Rastel ? Il avait connu son heure de gloire avec le groupe mythique "Sous le Vent des Îles" puis avec "Rue du Quai", dont il était le leader charismatique (et asthmatique)...

Nous l'avons retrouvé dans un "vide-grenier" de la banlieue de Lannion où l'idole tentait de vendre quelques objets personnels, symboles de sa grande époque...

Sa légendaire écharpe blanche et sa vareuse rose passée sont parties pour 5€, de quoi subsister encore pendant quelques temps...

Le parking du boulanger...

Centre ville, face à l'église Saint Jacques, deux places de parking devant une boulangerie. Ces deux places étant destinées vraisemblablement à compenser la création devant la banque d'à coté d'une place réservée aux personnes à mobilité réduite et d'une réservée aux convoyeurs de fonds. Rien à dire, sauf... l'écriteau fort peu officiel qui trône sur la vitrine du boulanger : "Parking minute réservé à la clientèle de la Boulangerie".

De deux choses l'une, ou bien la municipalité a bel et bien l'intention de faire un parking spécial pour un commerçant particulier, ce qui serait étonnant, ou bien notre boulanger s'est accaparé un peu légèrement l'espace public !

Le nouveau mobilier urbain :

Après "Le cône lampadaire"...

...voici "Le lampadaire sans globe" (ni ampoule...)

(Vu dans une autre rue du même quartier...)

C'est beau, ça dure longtemps et en plus ...

... C'est économique !

Participez à notre

grand jeu :

Retrouvez le camion de Monsieur C...

Le camion de Monsieur C... est stationné quelque part dans la ville...

Retrouvez le et envoyez nous la photo....

Cette semaine, un de nos fidèles internautes l'a retrouvé... Place de l'Hôtel de Ville.

Encore Bravo à lui, il gagne une visite gratuite de l'appartement témoin...

La lente agonie d'un réverbère Perrosien

Deuxième époque : Le cône de Lubeck

Définition : Un cône de chantier, ou cône de Lübeck (Lübecker Hütchen, « chapeau de Lübeck » en allemand), est un objet de forme conique en plastique, souvent de couleur rouge et blanc en France, utilisé à la délimitation d'une zone de balisage.

Également appelé plot, c'est une signalisation routière temporaire se trouvant principalement près des chantiers ou d'un lieu d'accident. Ils imposent à l'usager de ne pas utiliser une partie de la chaussée ou du trottoir, sur laquelle ont lieu les opérations de construction ou de sauvetage.

Lundi 1er septembre.

Neuf heures sonnaient à peine à mon horloge de poche qu'un superbe camion nacelle flanqué du logo de la CEGELEC® débarquait déjà dans notre rue.  Le lampadaire fut examiné, déconnecté, porté à bras d'homme sur le plateau du camion, tel un brave soldat mort au champ d'honneurs.

Ah, me dis-je, et maintenant ils vont le remplacer... 

Las ! Au lieu et à la place de notre vaillant lampadaire trône maintenant l'objet défini ci-dessus que l'on appelle "Cône de Lubeck" ou encore "Plot". (Pour les petits, c'est plus facile à prononcer).

Ce soir, on va voir si ça fait de la lumière et surtout, on va voir combien de temps ça va durer...

 

Ci contre, là où s'élevait un vaillant lampadaire, trône un cône. De Lubeck, certes, mais cône quand même...

 

Mardi 2 septembre.

Hier soir, nous avons pu constater ce que nous soupçonnions déjà : Tout en étant plus économe en énergie, il faut reconnaître que le "cône de Lubeck" éclaire beaucoup moins bien qu'un lampadaire ordinaire...

Mercredi 3 septembre à aujourd'hui.

Statu Quo !

A suivre...

La lente agonie d'un réverbère Perrosien

Ou les curiosités cachées (ou "couchées") de la citée des hortensias...

Lundi 25 août.

Rentrant de ma promenade matinale, je remarque que le lampadaire situé entre mon portail et celui du voisin penche du coté qu'il pourrait bien tomber. A-t-il été bousculé par un molosse pris d'une envie pressente ? Pas de trace suspecte. Toujours est-il qu'il penche... dangereusement.

Comme dans ma rue il y a des enfants en bas age, j'appelle aussitôt le numéro d'astreinte des services techniques de la ville. Arrivé rapidement sur les lieux, le contremaître de permanence décide qu'il est plus prudent de coucher le lampadaire. Bonne idée, il ne tombera pas plus bas. Nous nous attelons à la tache et couchons l'objet de tout son long, devant mon portail. Un "balisage" de sécurité est effectué et L'entreprise chargée de ce genre de problème devrait passer dans l'après-midi. Rien à dire.

La première constatation qui s'impose, c'est que ce vénérable lampadaire de bientôt 25 ans d'age n'a pas eu besoin de grand chose pour s'écrouler car son pied est bouffé par la rouille !

Le soir venu, n'ayant rien vu venir du coté de l'entreprise sous-traitante, je me décide à faire effectuer à l'objet un virage à 180°, histoire de pouvoir sortir mon automobile. Et comme la résidence secondaire d"à coté est inoccupée pour l'instant, le lampadaire est disposé devant le portail du voisin. 

La nuit tombe. C'est un miracle, ce vénérable objet éclaire toujours (normal, il est toujours sous tension). C'est sous un éclairage nouveau que mon jardin resplendit.

 

Mardi 26 août.

Rien n'a bougé. Sauf quelques voisins, surpris par les lueurs de la veille, qui sont passés voir ce "réverbère couché". Certains tiennent déjà des propos caustiques... Comme quoi, il y en a qui sont jamais contents....

Toutous Perrosiens :

Ne pissez pas trop fort sur les réverbères !

Sur la photo de gauche, on voit nettement que la vie de ce vénérable lampadaire ne tenait... qu'à un fil (électrique quand même) !

La rouille lui a littéralement bouffé le pied. Sur les deux photos de droite, on remarque que ses frères sont tous atteints de la même maladie :

Toutous du quartier, ne pissez pas trop fort ! 

Gamins du quartier : Ne jouez pas dans le quartier!

Vieux du quartier : Ne sortez pas les jours de grand vent!

Mais ça n'engage que moi, je ne suis pas technicien (tout juste ingénieur et encore, en retraite).

Mercredi 27 août

Hier soir, je suis allé photographier "mon" lampadaire en nocturne. Ca donne une dimension nouvelle un lampadaire couché qui fonctionne !

Bon, je garde espoir. "Ils" vont sûrement venir s'en occuper aujourd'hui.

Je sursaute de bonheur dès que j'ouie le doux bruit d'un moteur.

Las, comme Sœur Anne....

A part cela, le facteur vient nous demander ce que fait ce lampadaire par terre... Ca le fait rigoler ! Y'en a vraiment qui ne respectent rien ! 

En attendant, comme ce soir nous avons des touristes à la maison, nous allons leur montrer notre petit "Son et Lumières" personnel. Reste à fournir le son...

Jeudi 28 août

Le temps ne s'est pas levé de la journée. Le lampadaire non plus... Il est toujours étendu,  tel un gisant, dans la fraîche humidité de cette fin de mois d'août.

Les jeunes générations de Perrosiens viennent s'intéresser à lui et se demandent quel jeu on pourrait inventer avec...

Nous, on se demande si on ne va pas le faire visiter, tel le menhir couché de Locmariaquer...

Bref, le temps passe et on commence à s'y habituer...

Ce soir, il va essayer de percer la grisaille ambiante de son halo lumineux. Un réverbère couché sous la pluie, ça ne doit pas être si dangereux que ça puisque personne ne s'en émeut du coté de la place de l'hôtel de ville....   

Ce soir, j'ai décidé de lui ouvrir le monde à ce lampadaire... Je vais raconter son histoire sur le net...

Vendredi 29 août

Notre lampadaire couché s'est mis à rêver aujourd'hui. Il se voyait bien servir de repère au sol pour le meeting de la "Patrouille de France" en visite à Perros-Guirec.

Et il s'est mis à imaginer les Alphajets de l'Armée de l'Air évoluant au dessus de lui dans un ciel d'azur .

Las! Il n'était pas lampadaire de Trestraou et le ciel de ce vendredi 29 août était plutôt bouché...

Quelques touristes, un peu transis de froids à attendre les évolutions aériennes sont venus le consoler et lui faire une petite visite, maintenant qu'il est célèbre grâce au web...

Bon, comme il a vu au loin passer quelques avions, il va bien dormir cette nuit et, grâce à sa  lumière rasante, il aura l'illusion de continuer à apporter sa contribution à la sécurité du quartier...

 

Samedi 30 août

Il a fait beau toute la journée ! La "Patrouille de France" a pu voler, des centaines de gens sont venus l'admirer.

Le lampadaire, lui, est resté allongé, dans l'ignorance générale de nos édiles... Opposition comme majorité !

Déjà, des voix s'élèvent pour dire "A Trestraou, à la rade ou rue des Bons enfants, on n'aurait pas laissé un lampadaire couché pendant une semaine" ...

Je fais comme l'autruche, je mets la tête dans le sable refusant de croire qu'il y ait à Perros Guirec, la ville de notre bon maire Yvon Bonnot, de telles différences entre les quartiers !

Dimanche 31 août

Bon ! Profitons de cette journée de grisaille pour résumer la situation : Depuis Lundi matin, un lampadaire qui présentait un état de faiblesse certain a été couché sur le trottoir par les services techniques de la ville en attente de l'intervention d'une entreprise chargée de ces problèmes, la CEGELEC pour ne pas la nommer.

Depuis, rien et, plus grave, le lampadaire couché est toujours alimenté.

On va me dire que "C'est le mois d'août",  que "c'est exceptionnel", ou encore 5000 autres bonnes raisons...

Seulement voilà, si je sors sur ce web, photos à l'appui,  tout ce qui ressemble à s'y méprendre à un tant soit peu d'abandon de notre quartier, il va falloir affûter les arguments pour me dire que c'est pas vrai !!!

A suivre...
1er août : Jogging...

D'après la rumeur publique et la presse locale, il paraîtrait que PPDA se remettrait de son "accident"  (il a été renversé par une Ferrari...) en faisant du jogging. Il paraîtrait aussi que le 1er août, il avait choisi la plage de Trestraou, celle où Nathalie K-M lançait son label "Plages propres"...

Il paraîtrait aussi que Nathalie K-M ne l'aurait même pas vu.... Ou aurait fait semblant... Dur, dur...  

1er août : Nathalie Kosciusko-Morizet à Perros-Guirec

La secrétaire d'Etat à l'Écologie Nathalie Kosciusko-Morizet, celle dont le visage me rappelle la dame qui était figée sur les camés ornant les poitrines de nos grand-mères, NKM donc était à Perros-Guirec ce vendredi matin 1er août pour lancer le label "Plages Propres".

"Ce label  sera généralisé en 2015 et devra intégrer des directives européennes extrêmement strictes. Ce sera un gage de qualité pour les touristes (et aussi pour ceux qui vivent sur place... si, si, c'est habité la Bretagne, NDLR) car il est impossible en 2008 de conserver les critères d'hygiène mis en place il y a de nombreuses années. Il faut les faire évoluer en fonction des nouvelles pollutions.

Bon, c'est beau tout ça ! Une petite promenade avec Monsieur le Maire, une complète saucisse face à la plage de Saint-Guirec, et la voila repartie, Nathalie...

Plus facile de venir causer de la propreté des plages à Perros-Guirec qu'à Plestin les grèves ou Hillion, bouffées par les algues vertes... Qu'est ce qu'il dit dans ces cas là votre  beau label, Madame la Secrétaire d'Etat ?

NKM
Perros-Guirec Qu'est-ce que l'on fait de concret, à part des parlottes, pour endiguer ce fléau ? Enfin pourquoi n'êtes-vous pas allé causer de votre  label "Plages propres" avec madame le Maire d'Hillion, à qui ça aurait un peu remonté le moral ? Hillion

A gauche, Perros Guirec... La plage blanche était vide devant moi marchait Nathalie...

 

A droite, Hillion... Les algues mortes se ramassent au tracto-pelle... Sans Nathalie...

Le Pen

17 juillet :

Jean Marie Le Pen parrain d'un enfant de Dieudonné

 

Interrogé sur le sujet, le Président du FN précise : "Je ne voyais pas l'intérêt d'en parler au grand public. C'est une circonstance de la vie privée".

Réaction identique chez Dieudonné.

Pourquoi cette nouvelle dans la page "Perros-Guirec" ?

Comme ça, juste pour dire que pour certains hommes publics, qu'il s'agisse d'enfants ou de pétroliers, les parrainages sur les quels le citoyen moyen s'interroge ne sont que des "circonstances de la vie privée"...

Dieudo